Ambassade Cochinchinoise à Paris. 1863. Ta-Huê-Ké, 50 ans, Annamite né à Hué (Annam). Secrétaire du ministère des finances, mandarin du 6ème degré, 1ère Classe. Grand costume. Ambassade Cochinchinoise à Paris. 1863. Hô-van-nhuân. 42 ans
La Cour Royale était l'organe suprême du pays, elle était composée d'un Roi et des mandarins.
Une "Assemblée Générale" était organisée tous les 1 et 15 de chaque mois au Palais Thai-Hoa. Les mandarins qui siégeaient à la capitale devaient être présents. Ils s'alignaient dans La Cour Royale, devant le Roi, en suivant une règle stricte: les plus haut gradés devant.
A la tête de l'administration, on retrouvait un Tong Doc (Gouverneur général ou Préfet), chargé de l'administration des provinces, il avait sous ses ordres les mandarins chefs de circonscription (tri phu, tri huyên, tri châu) qui devaient faire respecter les lois, les règlements et assurer l’exécution des ordres de l’autorité.
Pour accéder au mandarinat, il fallait être un lettré, et pour cela réussir les examens qui se déroulaient à Nam Dinh tous les 3 ans
(voir "La progression sociale").
On reconnaissait l'importance d'un mandarin au nombre de parasols qu'il possédait lors de ses déplacements.










